fbpx

TripAdvisor / Michelin : tempête dans un verre d’eau ?

 dans la catégorie Actualités

Franchement, qui n’avait pas vu venir ce type de non événement : le rachat par LaFourchette de Bookatable. Depuis dix ans, nous assistons tous à la lente, mais indispensable, transformation digitale de la restauration et, ce faisant, au phénomène d’uberisation du secteur. Mais cela vaut pour tous les domaines : taxis, voyages, services postaux, transport de colis, … 

Ce n’est tellement pas neuf que s’en méfier deviendrait presque suspect. Voire inquiétant. Car ce n’est ni des fringales des ténors ni de la boulimie des start-ups dont il faut nous méfier. C’est de notre frugalité — ou notre incapacité ?— à intégrer les nouveaux modes de relation avec les clients. 

Ensemble, l’indépendance

Je pense personnellement qu’il ne faut pas faire une montagne de cette actualité. Je l’écrivais à Xavier Zeitoun, d’ailleurs, de Zenchef : 

“ Je partage évidemment ton analyse Xavier. J’ai tendance à être optimiste et même si il faut être très vigilants, je pense que beaucoup d’indices peuvent nous donner confiance sur le fait que les restaurateurs ne subiront pas le même sort que les hôteliers.

Avant l’annonce du rachat de Bookatable, nous savions tous chez Guestonline comme chez Zenchef, la vulnérabilité (mais aussi le potentiel) de l’uberisation du secteur de la restauration. Mais pour être proche, historiquement de nos restaurateurs étoilés, gastronomiques et autres, je vois bien qu’ils se préparent et sont maintenant très sensibilisés à cette problématique. Notre rôle est bien, comme tu le dis Xavier, de les accompagner dans cette révolution qu’ils traversent, pour garder leur indépendance.”

La longue vue, plutôt que LaFourchette

Oui, l’enjeu est là : avoir de la vision (et une bonne dose d’optimisme, comme je le disais). Car le vrai sujet c’est et ce sera toujours : notre chaîne de valeurs, notre indépendance, notre promesse. Et notre capacité à adopter les nouveaux modes de commercialisation. Sans oublier les fondamentaux.

Bref, le message que je voulais vous partager est celui-ci : Si dans la presse et le communiqués officiels, nous ne retrouvons pas les indices de cette prise de conscience, à nous d’en faire l’éclairage et de fournir cette compréhension. C’est en tout cas ce que nous nous préparons à faire dans les prochains jours”.

Ce dont on a peur n’est pas toujours à craindre. Cessons de dramatiser, prenons les devants, organisons-nous pour nous passer de LaFourchette et consorts. Plusieurs de nos clients l’ont déjà fait. Serge Vieira, L’Alchémille, le Carré d’Alethius, … Et ils le vivent bien. Ils ne sont pas ou plus sur LaFourchette. 

Changez d’itinéraire

Vous connaissez Yogi Berra ? C’était un joueur de baseball américain surtout connu pour ses pléonasmes et déclarations paradoxales (un peu comme JC Van Damme ;-)). Sur Internet, vous trouverez cette citation, qui lui est attribuée : “Quand il y a une fourchette à un carrefour, prenez-là”. Moi je vous conseillerais l’inverse : quand il y a La Fourchette à un carrefour, prenez le carrefour…

Et si vous voulez qu’on en parle, mon équipe et moi nous serons très heureux de répondre à vos questions, d’échanger avec ces clients qui n’ont pas eu froid aux yeux, et qui prospèrent sans La Fourchette et consorts. Nous organiserons à un moment opportun pour tous, une réunion en ligne, sur Internet, en bonnes entreprises digitalisées que nous sommes vous et nous.

Antoine Girard,  Fondateur et CEO

Recommended Posts
Calendrier AvantFood Hôtel Tech 2020 - Guestonline et Customer Alliance