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Les restaurants étoilés face au coronavirus : la solidarité avant tout

 dans la catégorie Actualités

Dans la grande famille des restaurants, l’heure est plus que jamais à l’union et au civisme. Alors que le coronavirus touche de plein fouet l’HoReCa, les chefs redoublent d’ingéniosité pour bannir la soupe à la grimace.

Entre l’exploitation des canaux digitaux, le recyclage des denrées ou les innovations inattendues, zoom sur ces chefs de grands restaurants qui ne raccrochent pas la toque malgré la crise sanitaire.

Des tutos de cuisine 3 étoiles

Avec l’épidémie de coronavirus, les distances de sécurité s’allongent, mais les murs des cuisines tombent ! À la tête de ce mouvement : Massimo Bottura (Modène).

Tandis que les populations se ruent sur les paquets de pâtes sèches dans les supermarchés, le chef triplement étoilé a mis en place ses propres tutoriels de cuisine sur les réseaux sociaux. L’idée : encourager le grand public à se faire plaisir avec des plats frais et savoureux.

 

 

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Tonight 8pm on @instagram TV #staytuned #staysafe #kitchenquarantine with Massimo tonight at 8pm

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#pandemiesansgaspi

Conséquence de l’avortement du mouvement #avecnoschefs, le hashtag #pandemiesansgaspi circule depuis le 14 mars sur Instagram & Cie. Pas question que « confinement » rime avec « gaspillage alimentaire » !

Pour écouler leur stock de denrées, les restaurateurs on dû réagir vite. Si certains ont réussi à revendre leur marchandise à prix coûtant, d’autres ont préféré donner plutôt que jeter : à des associations, à des clients ou à des badauds.

Bruno Verjus (Paris) a quant à lui redistribué la quasi-totalité de sa chambre froide à ses salariés.

La gastronomie à emporter

Les plats à emporter, c’est bon pour la street food ? Pas sûr. Les chefs Sébastien Riou (Périgueux) et Kazuyuki Tanaka (Reims) se sont retroussé les manches pour adapter leur carte à la tendance du « take away ».

Et ça marche ! Une façon bienvenue de mettre du beurre dans les épinards en temps de crise… et d’ouvrir la haute cuisine à des horizons insoupçonnés. Là aussi, commence l’innovation.

« Un restaurant fermé n’est pas un restaurant mort »

Ainsi s’exprime Stéphane Méjanès sur son fil Facebook. Dans ces circonstances inédites, l’optimisme et l’entraide demeurent les meilleurs conseillers.

Restaurateurs, critiques gastronomiques, producteurs, artisans : tous sont de la partie et se mobilisent sur les réseaux (notamment ici), pour mieux rebondir lorsque l’épidémie sera passée.

Pour vous permettre d’avoir l’esprit tranquille, nous vous rappelons que nous avons temporairement modifié la gestion de notre logiciel de réservation Guestonline.

Consultez nos mesures palliatives.

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